Comment gagner sa vie ?

Voici quelques types d’activités qui nous permettraient de gagner notre vie. En effet, la question de gagner sa vie est une question centrale pour tout le monde ou presque.

Tout d’abord en cherchant une activité que nous saurions faire déjà actuellement donc qui ne nécessiterait aucune formation. La question est de savoir quelle serait cette cette activité. Parfois on nous dit fais ce qui te passionne réellement. Oui mais si c’est m’amuser qui me passionne réellement, est-ce que je peux gagner ma vie en m’amusant ? En réalité, même si c’est une activité qui nous amuse, à partir du moment où elle devient professionnelle, il va falloir aller loin très loin dans cette activité. Ça veut dire la compléter avec d’autres compétences, que l’on a peut-être pas et d’autres activités qui elle ne nous plaisent pas nécessairement. Ça veut donc dire qu’il va falloir meubler et peut-être encore plus, vraiment encercler cette activité qui nous intéresse, par d’autres activités qui sont moins intéressants. D’autres activités utilitaires.

Alors, une autre façon d’aborder la question est de savoir, est-ce que je pourrais trouver quelque chose qui pourrait me rapporter plein d’argent, par exemple en un mois. La première chose à laquelle on pense quand on dit ça, c’est par exemple un hold-up. Bien entendu c’est très risqué, mais si ça réussit, on pourrait gagner un maximum. Deuxièmement, un rôle date nécessite une préparation minutieuse. Une préparation minutieuse çà signifie en réalité peut-être que ça ne peut pas se faire en un seul mois. Ça signifie, dans un certain nombre de domaines, une étude de l’environnement. Une étude de l’environnement dans lequel on va agir. La mise au point de stratégies. Et aussi très probablement l’acquisition de quelques compétences que l’on n’a pas encore. Et peut-être aussi savoir s’associer avec d’autres personnes. Et aussi, savoir prendre des accords avec ces personnes. Être capable de leur demander précisément ce qu’il doit faire. Comment les maîtriser. Comment faire en sorte que ces personnes là ne partent pas avec le butin ? Tout ceci ce sont des questions qui se posent. Cela veut dire que dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui, bien entendu je ne vous conseille pas de faire un hold-up, mais dans le cas d’une action qui serait limitée dans le temps, qui se conclurait par une action déterminée à un moment donné, ce que nous constatons c’est que ceci nécessite une certaine préparation. Je dirais même plus, une préparation certaine.

Cela signifie, qu’il faut le mener comme un projet. Quand on imagine un projet, on imagine un planning. Un planning d’action déterminées qui vont se suivre de façon logique. Des antécédents d’action et des actions qui suivent d’autres actions. Une logique quoi. Un genre de graphe PERT du projet. Mais cela signifie une bonne planification, une planification minutieuse, une vérification de chacune des étapes, et enfin la fin de la planification. A la fin de la planification, et aussi à la fin de la réalisation de toutes les tâches qui sont dans le cadre du projet, l’action finale est celle qui va me rapporter le gain, le bénéfice. Le bénéfice final.

Une autre chose que nous pourrions nous dire, c’est d’essayer une petite tache quotidienne. Ou une petite tâche encore une fois que nous pourrions effectuer plusieurs fois dans la journée. Une petite tâche qui va nous rapporter à chaque fois que on l’exécute. Cette petite tache que l’on exécute, signifie que c’est quelque chose que nous avons déjà mis au point. C’est une compétence donc. Et cette compétence bien entendu, il faudra s’être formé à cette compétence, s’être formé et s’être entraîné à réaliser la tâche en question. C’est justement tout çà le résumé, la définition d’une formation. Cela signifie avant d’exécuter ces tâches là, une certaine formation. Une mise au point justement donc voilà. On ne revient un peu au cas précédent. Sauf que, dans ce second cas, il s’agit d’une petite action, une petite action répétitive. Alors que dans le cas précédent, il s’agissait d’une grande action, et qui n’est réalisé qu’une seule fois. C’était ça la définition du projet. Dans ce second cas, ça serait l’exécution d’une tâche répétitive. Dans l’industrie, cela se fait. C’est ce que l’on exécute, c’est le travail des usines de production de grandes séries. Ils font une petite chose, ou un certain nombre de choses, mais de façon répétitive. Alors que dans le premier cas ça serait par exemple, la construction d’un barrage.

Une autre façon d’aborder le problème, le sujet, et « est-ce que c’est quelque chose de physique ou d’immatérielles ? ». Un travail physique, un travail qui produit un résultat physique se conclu par la livraison d’un produit. Ça peut être par exemple des gâteaux, des plats cuisinés, ou des pièces d’un ensemble mécanique, ou des produits qui vont être vendus dans un supermarché. L’avantage que ce genre de choses, c’est que quand le produit est bien défini, et bien réalisé bien entendu, il est facile à vendre. Pour un client, le client se dit, j’ai mon produit. J’ai payé pour cette chose la. Cette chose qui pèse 2 g ou 2 kg, qui a-t-elle volume etc. Même si les caractéristiques physiques que je viens de citer sont la plupart du temps implicite, subjectives, elles existent en tous les cas. Ce genre de produit est en général facile à vendre. L’autre genre de produit, ce sont des produits immatériels. Par exemple, du conseil, du coaching, ou d’autres activités comme çà. Alors le conseil, qui est par exemple, quelque chose de totalement immatériel. Je dis des choses, l’autre personne écoute, et il va payer pour ce que j’ai dit. L’exemple typique, qui est parfois plus facile à vendre, c’est la chanson. Oui, je chante, j’utilise ma voix que j’essaie de rendre la plus agréable possible, j’utilise des instruments de musique, la personne qui écoute, les spectateurs sont contents, et ils sont prêts à payer. D’ailleurs, dans ce genre de cas, on demande aux clients de payer avant d’avoir eu la marchandise. Parce que, si jamais on a déjà livré la marchandise, c’est-à-dire jouer le morceau, et que après on demande l’argent, les spectateurs un peu malhonnêtes peut-être, pourraient se dire, ah non, j’ai déjà eu la marchandise, je ne veux plus payer maintenant. C’est d’ailleurs l’une des raisons aussi pour lesquelles, quand quelqu’un va voir une prostituée, on paie d’abord, et après on bénéficie, on jouit de la marchandise. Je dis ça, en théorie, parce que je dois vous dire, je n’ai jamais été voir des prostituées.

Un cas qui est un peu particulier. Ou du moins qui semble particulier. C’est quand on va chez le médecin. Personne n’a jamais douté de la nécessité, ni de la pertinence de payer son médecin. Pourquoi ? La raison en est que, nous sommes malades. Nous avons mal à notre corps. Notre corps est totalement physique. La douleur aussi. Alors dans ce cas là, nous sommes prêts à payer pour les conseils du médecin. Et pourquoi même si parfois, même la plupart du temps, le médecin demande à être payé après la consultation, c’est parce que le médecin sait très bien que nous serons encore une autre fois malade. Et nous mêmes nous savons que nous serons encore une autre fois malade. Donc nous ne pouvons pas nous risquer à ne pas payer notre médecin. Bien entendu, nous pourrions dire, on va aller voir un autre médecin. Mais heureusement pour nous, en France, nous avons la sécurité sociale qui de plus nous promet que ce que l’on va payer nous sera remboursé. Alors nous avons quelque part un peu l’impression que nous allons gratuitement chez le médecin. Mais même s’il n’y avait pas de sécurité sociale, et dans certains pays où il n’y a pas de sécurité sociale, les médecins me semble-t-il sont assez souvent bien payés. Parce que dans ces pays-là, le nombre de médecins n’est pas si important que ça, alors il suffirait que l’on ne paie pas une fois pour que l’information circule chez tous les médecins, et la prochaine fois qu’on serait malade, de toutes les façons on ne serait pas soigné.

Alors dans tout çà, il nous apparaît que, tout d’abord pour gagner de l’argent il faut travailler. C’est une lapalissade, mais ce qu’il y a surtout c’est que même à la livraison du produit, il y a un travail. Le travail peut être plus ou moins important à la livraison du produit. Quand ce travail, la quantité de travail qui est fourni au moment de la livraison du produit, ce sont souvent des produits physiques. Par exemple nous allons au restaurant, il y a non seulement le serveur qui fait le travail te servir, mais il y a aussi le le cuisinier pas trop loin qui vient lui-même de faire le travail. Par contre dans le cas de produit totalement manufacturé qui est vendu au supermarché, hormis bien entendu le travail du supermarché, le producteur a fait son travail précédemment. Avant la livraison au supermarché. Mais quoi qu’il en soit, il faut savoir qu’il y a toujours un travail qui accompagne à peu de chose près la livraison finale.

Mais, nous devons aussi savoir, avoir en tête qu’avant cette livraison finale, avant ce travail final qui s’accompagne la livraison, il y a eu un travail préalable. Soit un travail de préparation, un travail de formation, et un travail de mise au point de la méthode de production. Ce travail là est très important. Il est important bien entendu d’un point de vue stratégique, du point de vue de stratégie d’entreprise, d’entreprise commerciale, mais il est aussi important en volume dans la plupart des cas.

C’est pour cela que les jeunes souvent sont en formation. Parfois ils passent des années en formation. La question bien entendu et, « est-ce que ces formations sont adéquates ou pas ? » Mais nous répondrons par ailleurs à cette question là. On présuppose que les formations que suivent les jeunes sont adéquates, et vont leur donner les compétences nécessaires pour réaliser le travail nécessaire à la production de produits finaux. De produits qui seront vendus. De produits qui feront gagner leur vie à leur entreprise, et qui les rémunèreront en échange bien entendu de leur soumission à l’entreprise.