De la nécessité de philosopher

Philosophie

Il est nécessaire de philosopher. C’est à dire d’avoir son opinion, d’avoir réfléchi sur la vie. Chacun à son niveau doit le faire. Et aussi à partir de soi-même. Nous pouvons bien entendu garder nos réflexions en nous mêmes, garder l’intimité de notre être et ne le divulguer que si nécessaire. Le mieux étant probablement d’ailleurs de communiquer sur des choses concrètes plutôt que d’étaler sa philosophie. Mais encore une fois il est nécessaire d’en avoir une, et d’être conscient qu’elle est là, et que c’est nous qui la construisons.

Chacun est unique

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Chacun de nous est unique. Personne d’autre que nous, que chacun de nous n’a été là où nous avons été. Là où nous avons été à chacun des moments précis de notre vie. Personne n’a eu le même itinéraire que nous. Chacune de nos histoires de vies est différente des autres. Chacune de ces histoires est unique. L’ensemble de ce que nous avons entendu jusqu’à ce jour est unique. L’ordre dans lequel les informations que nous avons eu est aussi unique. L’ensemble des personnes que nous avons côtoyé est aussi unique.

Notre culture

De ce fait, notre vision de la vie est unique. Bien sûr, nous sommes sous influence. Oui, je dis bien influence. Celle de nos parents, familles et entourages proches. Nous pouvons être d’accord avec ceux qui nous entourent ou nous ont entourés. Nous pouvons aussi être contre, mais quoi qu’il en soit, ce que ces personnes là pensent ou ont pensé est en nous. En positif ou négatif. L’ensemble de ce qu’ils ont dit, de ce que nous avons entendu est là. Dans notre mémoire, et surtout dans notre mémoire inconscient. Dans notre inconscient.

Niveaux logiques

Quand on regarde les niveaux logiques, un des aspects importants de la PNL, nous constatons que les valeurs et croyances sont à un niveau élevé. Je ne reviendrai pas ici sur la bonne représentation de ces niveaux logiques de la PNL. Seulement que ces niveaux « supérieurs » correspondent à des niveaux de conceptualisation un peu plus poussées. Les « croyances », sont en quelque sorte nos avis et nos opinions sur les choses et nous mêmes. Nous pouvons penser que les politiciens sont tous pourris. C’est une croyance. Nous pouvons aussi nous dire que nous ne sommes pas capables de nous intégrer à une équipe. C’est une croyance aussi. Cette dernière est d’ailleurs un croyance limitante.

Valeurs et Croyances

Nos valeurs, ce sont ces aspects qui nous paraissent importantes. Les valeurs, bien que proches des croyances en sont différentes. Les croyances sont du domaine des connaissances, du savoir. Les croyances sont du domaine du descriptif. Description des choses au sens large. Car nous pouvons nous même faire partie de cette connaissance, de cette description des choses. Une description statique et dynamique. Dynamique, cela veut dire, évolutions dans le temps et interactions de ces choses entre elles. Les valeurs eux sont du domaine du devoir. Les valeurs découlent de synthèses, de synthèses qui nous sont personnelles et souvent inconscientes. Les valeurs, ce sont ces choses que nous pensons devoir réaliser. Les choses que nous pensons que les autres devraient réaliser. Le monde tel qu’il devrait être. Le monde idéal quoi !

Alignement permanent

Bien entendu, il n’y a pas de niveau logique qui serait à l’origine des autres. Nous sommes constamment en train d’aligner le contenu de nos niveaux logiques avec les autres niveaux logiques contigus à celle que nous considérons. Nous sommes en train d’exprimer une croyance ? Par la même occasion, nous vérifions de façon consciente ou inconsciente qu’elle est cohérente avec nos valeurs, ce que nous pensons être (notre identité) et aussi ce que nous pensons être nos capacités. Inutile de se torturer la tête avec çà. La poule fait des œufs et les œufs font des poules. Avec les niveaux logiques, nous voyageons constamment du haut vers le bas et du bas vers le haut. Du centre vers la périphérie et de la périphérie vers le centre. De l’extérieur de nous mêmes vers le plus profond de notre âme, et de notre âme vers les autres et les choses physiques. Nous cherchons à rendre tout çà cohérent. Amendant ceci ou cela, améliorant ceci ou cela, introduisant des notions nouvelles ou abandonnant des choses contredisant l’ensemble. Il s’agit d’un alignement permanent.