Comment commencer à être riche

Je t’ai fait ma synthèse personnelle du livre de Robert Kiyosaki intitulé « Père Riche, Père Pauvre » récemment. Ce livre décrit un certain nombre d’idées fondamentales pour lui. Maintenant, il nous faut commencer. Nous avons envie de commencer à être riches.

Surmonter les obstacles

Euros
Euros

En identifiant les obstacles ci après, nous saurons mieux les surmonter. Un homme averti en vaut deux.

  1. La peur de perdre de l’argent. Tout d’abord, personne n’aime perdre de l’argent. Mais en ne faisant rien, on peut être certain de ne jamais s’enrichir. Tout le monde veut pourtant aller au ciel, mais personne ne veut mourir. La vérité est qu’il faut savoir rebondir. Parfois on gagne, parfois on apprend. Rockfeller a dit « j’ai toujours essayé de transformer chaque désastre en une bonne occasion ». Gagner veut dire, ne pas avoir peur de perdre. Il est largement plus préférable d’avoir un portefeuille boursier que de ne pas en avoir du tout. Si tu n’as pas beaucoup d’argent à investir, sois concentré au lieu d’avoir un portefeuille « équilibré ». Avancer, c’est être en déséquilibre vers l’avant. Patton n’a pas déployé ses blindés sur un vaste terrain. Il a concentré ses forces, trouvé un point faible des lignes Allemandes pour avancer et envahir. Si tu veux être riche, tu dois être concentré. Clausewitz dit la même chose.
  2. Le doute. Interne et surtout externe. Vaincre le doute interne est totalement à ta portée. Il s’agit de confiance en soi. Chacun de nous est maître de ses propres pensées. A toi, à moi, à chacun de nous de remplir nos têtes de pensées positives, encourageantes et motivantes. Disons nous à nous mêmes « je peux le faire ! ». Et même crions le dans notre tête, répétons le, déclinons le dans sa formulation et sa forme. Encourageons nous. Encore une fois, c’est 100 % à notre portée. Là où c’est plus difficile, c’est quand çà vient de l’extérieur. Autrui nous dit « c’est pas possible ! », « c’est irréalisable ! », « tu ne peux pas le faire, toi ! ». Tout d’abord, ceux qui te disent çà n’ont jamais rien fait. Ils sont pauvres, ce sont des nuls. Comme ils n’ont jamais osé, ils veulent t’empêcher de te lancer. Éloignes toi d’eux, fuis les. Ce sont des personnes de mauvaise compagnie. Rapproche toi des riches, de ceux qui ont réussi. Non pas pour leur mendier de l’argent. Seulement pour t’en inspirer, pour les prendre comme modèle. Parfois on nous évoque des désagréments pour une action que nous voulons faire. Ce sont des excuses invoquées par les losers qui sèment le doute. Ces désagrément en sont-ils vraiment ? Est-ce que tu dois y passer réellement ? Si oui, comment pourrais-tu alléger leurs effets ? Quelle serait la solution si tu voulais les contourner ? Il faut analyser. Calmement, sans être émotivement touché par ceux qui sont jaloux de ta réussite. Les losers qui veulent t’enchaîner avec eux dans leur merde. Réussite qui semble à venir, mais en réalité qui est déjà là, car tu es en train de la concrétiser.
  3. La négligence de l’essentiel. Plus précisément, il s’agit des comportements dans lesquels en vérité, on néglige ce qui est vraiment essentiel pour nous. Certaines personnes paraissent très occupées. Jamais le temps. Mais réellement, s’occupent-elles de ce qui est fondamentalement important pour eux ? Ne s’agit-il pas de distractions, qui semblent sérieuses ? Le devoirs professionnels qui nous prennent tant de temps et d’énergie. Ne sont-ce pas des divertissements qui nous éloignent de notre absolu. De notre essentiel ? Nous devons, chacun de nous doit s’occuper de son intérêt supérieur. Ne pas faire semblant de se sacrifier de peur de devoir réellement s’occuper de ce qui est important pour nous. Parfois aussi nous nous disons « je ne peux pas faire ci ou çà ». Ou encore, « je ne peux pas me permettre de » faire ci ou çà. Ou encore, « je n’ai pas les moyens de… ». Ce qu’il faut, plutôt que de se mettre dans ces postures défaitistes, de sacrifice pour un devoir que nous nous inventons comme excuse, ce qu’il faut c’est ce poser la question suivante : « comment pourrais-je faire pour… ? » ou encore « comment m’y prendre pour… ? ».
  4. Les mauvaises habitudes. Schwarzenegger était bien musclé dans Conan le Barbare. Les winners disent qu’il faut avoir l’habitude des salles de musculation pour être comme çà. Les gringalets prétendent que çà ne sert à rien de s’entraîner avec assiduité car Schwarzenegger était né musclé, « et si on reprenait une bière ? ». Il faut de la persévérance dans les bons comportements. Ceux qui servent nos objectifs. Ces comportements deviennent des habitudes qui nous donnent de la force, et justement avec l’habitude, cela semble plus facile, n’est ce pas ? Et les habitudes deviennent fortes, comme taillées dans du roc. Il vaut mieux avoir développé de bonnes habitudes.
  5. L’arrogance. C’est l’ignorance et l’ego démesuré qui font l’arrogance. Beaucoup de gens essaient de cacher leur ignorance se comportant de façon arrogante. Dès que tu te rends compte que tu es ignorant sur un sujet déterminé et important pour toi, fais toi aider, trouves un formateur ou lis un livre. Ou plusieurs sur ce sujet.

Se lancer en 10 étapes

  1. Se donner une raison plus grande que nature. C’est le pouvoir de l’esprit. La raison en question découle de nos « je ne veux absolument pas ceci ou cela » et de « je veux vraiment ceci ou cela ». Ce sont ces grades raisons bien senties émotivement qui font LA raison. Ces raisons nous permettent de réaliser notre rêve quel qu’en soit le prix. En réalité, nous avons la richesse de nous « payer » nos rêves avec ces fameux « je veux pas » et « je veux ». Des volontés fortes, très fortes, plus fortes et grandes que la petite nature quotidienne.
  2. Choisir quotidiennement. C’est un pouvoir. Nous pouvons choisir d’être riche, dans la classe moyenne ou pauvre. Ne pas avoir de fonds n’est qu’une excuse. Notre actif  le plus précieux, c’est le temps. Et notre plus grand investissement, c’est l’éducation. Car en étant bien éduqué, formé, nous pouvons faire des investissements qui peuvent nous rapporter des millions. Nous devons être suffisamment humbles pour accéder au pouvoir mental de gens comme Peter Lynch, Donald Trump ou Georges Soros.
  3. Choisir ses amis prudemment. Il ne s’agit pas de choisir ses amis en fonction de leur bilan financier. Ni pour leur demander de l’argent. Il s’agit rechercher leur savoir. L’essentiel est d’apprendre consciemment de chacun d’eux. Les riches ne se vantent en général pas de ce qu’ils possèdent. C’est le sujet qui les intéresse. Les pauvres disent ne pas s’intéresser au sujet. Les observer permet aussi de savoir ce qu’il ne faut pas faire. Écoutes les soi disant experts. Ils se contredisent souvent. Fais toi ta propre opinion, ta propre analyse avec ce qu’ils disent. Chacun d’eux tient une part de vérité.
  4. Maîtriser une formule et en apprendre une nouvelle. C’est le pouvoir d’apprendre rapidement. Beaucoup ont un travail salarié. Gagnent un peu et dépensent plus ou moins. En cas d’économies, ils sont investis dans des produits bancaires. Puis ils reviennent à leur travail salarié. C’est le comportement le plus basique. Si ceci ne te suffit pas, alors il faut trouver autre chose. Une autre formule. Et ce n’est pas ce qu’on sait aujourd’hui qui compte. Car dans ce monde qui cavale à toute vitesse, c’est déjà obsolète. Ce qui est d’une valeur inestimable, c’est de savoir apprendre rapidement des choses nouvelles.
  5. Se payer en priorité. C’est le pouvoir de l’autodiscipline. Il s’agit d’être résistant aux pressions financières. Celles des autres. Les impôts, assurances et autres fournisseurs, qui nous disent « payez immédiatement sinon… » . Pour cela, il faut d’abord s’occuper de se payer soi-même. S’offrir de ces actifs qui nous rapportent de l’argent. Laisser les créanciers rouspéter. Se débrouiller pour ce ne soit pas soi-même qui rembourse tes dettes. Les faire plutôt rembourser par tes locataires. Se souvenir que les « économies », ne servent pas à payer ses factures mais à gagner encore plus d’argent.
  6. Bien rémunérer ses courtiers. Un bon conseil représente une grande force. Certaines personnes donnent un bon pourcentage aux serveurs des restaurants, pour un service tout à fait moyen. Alors pour notre richesse, donnerions nous un pourcentage ridicule, voire rien ? Il faut pourtant bien choisir ses courtiers. Certains ne sont que de bons vendeurs, de bons baratineurs. Assures-toi qu’ils soient eux même riches. Possèdent-ils eux même des actions ? Des biens immobiliers ? Ou d’autres ? S’ils n’ont jamais eu à essuyer eux mêmes les plâtres, il est impossible de prouver que ce sont de bons courtiers.
  7. Donner « à l’indienne ». Ou aussi le pouvoir d’acquérir quelque chose gratuitement. Les Indiens d’Amérique ont une tradition bizarre : Quand ils te donnent quelque chose, ils peuvent te le réclamer par la suite. Quand on met par exemple un bien immobilier en location, on le « donne » aux locataires. Ils peuvent en jouir à leur guise. Mais ce qu’il y a c’est qu’à un moment donné, ce bien là est toujours à toi. De même, quand tu investis dans une entreprise, tu mets de l’argent dedans, tu reçois des dividendes, et en plus tu récupères ta mise plus tard. Tu as donné à l’indienne !
  8. Se payer du luxe grâce à ses actifs. Ou encore, le pouvoir de se concentrer. Ne pas gaspiller ses économies et s’endetter de surcroît pour se payer une convoitise luxueuse. Il s’agit d’utiliser ses actifs actuels, ceux qu’on a déjà sous la main pour les faire fructifier pour pouvoir se payer ce qu’on désire comme objet luxueux.
  9. Avoir des héros. C’est le pouvoir du mythe. Quand nous étions enfants et adolescents, nous avons tous eu des héros. Nous n’étions parfois plus nous mêmes. Nous étions notre héros. Nous étions forts. Nous nous sommes transcendés en ces héros. Cela nous a donné de grandes forces. Nous pouvons toujours avoir des héros. Nous mettre dans la peau de nos héros. Et acquérir leurs forces, leurs pouvoirs.
  10. Enseigner pour recevoir. Ou encore, le pouvoir de donner. L’idée est la suivante : Quand tu veux, ou as besoin de quelque chose, tu dois d’abord le donner, et il te sera rendu au centuple. Un autre dicton qui dit la même chose : « Dieu n’a pas besoin de recevoir mais ce sont les êtres humains qui ont besoin de donner ». Pour aller directement à l’essentiel, enseigner permet aussi d’augmenter à très grande vitesse ses propres connaissances.

Exemple

Il s’agit de l’exemple concret de Robert Kiyosaki.

  1. Stop ! Puis étude de ce qui marche et de ce qui ne marche pas dans ses propres activités.
  2. Chercher de nouvelles idées. Lire des livres, apprendre des trucs qui te sont totalement inconnus.
  3. Agir !
    1. Trouver des gens qui ont déjà accompli ce que l’on veut faire.
    2. Suivre des cours, acheter des CD et DVD de formation.
    3. Jogger, marcher ou rouler dans un secteur qui nous intéresse une fois par mois. En réalité, il s’agit de bien observer les changements et donc les opportunités.
    4. Faire plusieurs offres.
  4. Apprendre de l’histoire. De celle des entreprises et entrepreneurs.
  5. Agir. L’action surpasse toujours l’inaction.