Tu n’as pas fait Polytechnique

Pas sorti de Polytechnique ?

Paris, École Polytechnique
Paris, École Polytechnique

Est-ce grave Docteur ? Est-ce réellement grave ? Oui bien sûr que c’est grave te diront certains. Car qui n’aurait pas voulu que tu en soies sorti ? La réalité est que il y a vraiment beaucoup de monde, mais vraiment beaucoup de monde qui n’est pas sorti de Polytechnique. Et là, je ne parle que de La France ! Car avec tout ce qu’il y a comme population sur la terre entière, eh bien rares sont ceux qui pourront réellement argumenter qu’ils auraient réellement voulu sortir de Polytechnique. En réalité le fait que tu ne soies pas sorti(e) de cette école te donne, t’ouvre un choix de vie largement plus étendu. Tu ne seras pas obligé(e) de suivre un itinéraire déjà balisé, usé par d’autres. Tu pourras, si tu le souhaites bien entendu avoir un itinéraire bien à toi. L’itinéraire qui te sera totalement adapté, celui qui te plaira réellement. Avec toute ton inventivité et toute tes qualités.

Le temps

« Et le temps ? », pourra-t-on te dire. « Et le temps parce-que d’autres ont intégré un grande école, et toi tu n’as rien intégré ». Eh bien la guerre n’est pas du tout perdue. Tout d’abord, rien ne prouve que c’était le seul chemin possible de ta vie. Ce n’est même pas le seul type de chemin possible. Souffles, décontractes toi. Ne te laisses pas filer une migraine par ceux qui te bassinent.

Prends de l’air, prends de la hauteur. Si, pour réaliser tes objectifs, le chemin tracé par les « autorités » passe par le Grandes Écoles et tu n’y est pas, eh bien de deux choses l’une :

Définitivement foutu

Soit t’es définitivement foutu, ou plutôt c’est définitivement foutu, alors tu dois te consoler et trouver un autre objectif. C’est le truc qui est foutu, pas toi. Loin de là ! En effet, tu n’y pourras plus rien, et la sagesse est de viser autre chose. Inutile de te faire mal, de te torturer plus longtemps. D’autres vont essayer de le faire encore, mais toi, toi-même, tu es libre. Tu es libre de ne pas te faire souffrir. Tu es libre de regarder un autre avenir. Un avenir meilleur. C’est ta liberté, regardes autre chose. Vises autre chose. Personne ne peut t’en empêcher. C’est dans ta tête, dans ton cœur. Et puis voilà !

Une autre façon d’y arriver

Soit tu trouves, tu connais une autre façon d’y arriver. Alors, dans ce cas là, immédiatement, prend le chemin de cette autre façon. Tu peux prendre des cours du soir. Tu peux commencer à travailler au bas de l’échelle dans une entreprise qui te permettra, par la promotion interne ou par des voies de la formation continue d’y arriver. En réalité, des chemins de rechange existent. Il y en a plein si tu regardes bien et si tu veux toujours garder le même but.La seule chose est de gagner du temps. Tu le sais bien, tu peux y arriver. Alors agis tout de suite.

Le choix

Hier tu as fait des choix qui font que tu es là où tu es aujourd’hui. Et aujourd’hui, tu vas encore faire un choix. Eh bien sur le passé, tu as fait les meilleurs choix que tu pouvais faire en fonction des circonstances qui t’entouraient. Et aujourd’hui, réjouis toi d’avoir le choix. Et choisis ce que tu vas faire immédiatement. Inutile que je te répète que tu sais bien que tu as les ressources pour réussir. Tu sais bien que tu les as en toi. Cherches et trouves le moyen de savoir comment tu peux mettre en place ces ressources, compétences, expériences et forces en toi. Tu peux agir, maintenant ! Agis maintenant !

Là, je viens de te parler comme si tu étais un étudiant. Le raisonnement est valable pour tout autre circonstance. Le cas du jeune est de l’École Polytechnique a l’avantage d’être un exemple facile pour ce que je voulais te dire. A toi maintenant !

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